« La formation nous permet d’optimiser nos chances de réussite à l’examen »

Interview de Jeanne Cottet, étudiante en CAP adulte cuisine
Diplômée d’histoire de l’art, Jeanne Cottet, 30 ans, a été éditrice durant de nombreuses années tout en exerçant en parallèle une activité ponctuelle de cheffe à domicile. Elle a intégré le CAP adulte cuisine en 2018 pour s’adonner à sa passion culinaire et formaliser son projet de création d’entreprise.
 

Vous dites être une passionnée d’arts culinaires. Comment cette passion s’est-elle transformée en vocation ?
Née dans une famille cultivant l’amour des « beaux produits », je n’ai eu de cesse de vouer un réel intérêt pour la gastronomie d’une manière générale. Cet intérêt a évolué, au fil du temps, en désir de cuisiner pour les autres. C’est ainsi que j’ai commencé à faire des petits repas à domicile pour des proches. Face au succès rencontré par ces prestations, j’ai décidé de lancer une activité de cheffe à domicile en marge de mes activités professionnelles. Mon carnet de commande n’a cessé d’augmenter. De retour de Chine, après un voyage passionnant, je me convaincs de la nécessité de suivre une formation culinaire afin de me professionnaliser. Je me rapproche de mon OPCA afin d’étudier les modalités de financement d’une formation CAP cuisine adulte.
Comment avez-vous connu le Ceproc ?
Il m’a été recommandé par un proche qui m’a fortement loué la qualité de l'enseignement culinaire dispensée par cet établissement. C’est ainsi que j’ai spontanément fait acte de candidature. Après un entretien concluant, j’ai reçu une réponse très rapidement. La rapidité de traitement de dossier et l’absence de longues listes d’attente sont de véritables atouts. Ils ont contribué à conforter mon choix d’établissement.
Etes-vous satisfaite de votre formation ?
Oui, fortement. Outre le fait d’avoir beaucoup appris sur le plan technique, avoir acquis les ficelles et les astuces du métier, tant sur le plan du savoir-faire que sur le plan sémantique, je considère avoir évolué dans un cadre privilégié. Les laboratoires sont spacieux et agréables. Le fait aussi d’avoir des séances au restaurant d’application donne une valeur ajoutée à la formation. Nous travaillons quotidiennement des produits nobles. C’est véritablement un luxe de pouvoir le faire. Le rythme pédagogique proposé permet d’apprendre et de maîtriser en profondeur l’ensemble des techniques et des recettes du référentiel. Il nous permet d’optimiser nos chances de réussite à l’examen. Je tiens à saluer la bienveillance et la sollicitude du corps professoral du Ceproc. Fort d’une expérience gastronomique de premier plan, le formateur de technologie Pascal Person est un passionné. Il nous a légué un nombre pléthorique de recettes, de techniques, d’astuces… Très investi, notre formateur de cuisine Eric Barranger a affiché une disponibilité et une patience sans faille, laissant à chacun la possibilité d’apprendre à son rythme. Ce sont l’un et l’autre de formidables encadrants.
Parallèlement au Ceproc, mes deux stages successifs au sein des restaurants L’Ebauchoir dans le XIIe arrondissement de Paris et Le Garde Temps dans le IXe arrondissement m’ont permis de diversifier mes expériences.
Les six mois de CAP sont véritablement formidables. Et je ne vous cache pas éprouver une certaine nostalgie en pensant à la fin de la formation.
Quels projets pédagogiques ont retenu votre attention durant votre formation ?
J’ai fortement apprécié la prestation culinaire que nous avons réalisée sur le stand d’Inaporc à l’occasion du salon de l’agriculture. Le fait de travailler dans un cadre différent de celui de l’école, dans une configuration inédite, au contact d’autres professionnels, c’est toujours passionnant.
Allez-vous concrétiser votre projet de création d’entreprise à l’issue de la formation ?
Oui, absolument. Je suis en train rédiger un business plan en vue de la création d’une agence d’événements culinaires. Elle proposera des prestations de type cocktail, des buffets pour les particuliers, les entreprises…
Propos recueillis par le service de communication du Ceproc

« La formation nous permet d’optimiser nos chances de réussite à l’examen »